Friday Music – Paint It black

S’il ne devait rester qu’une chanson, un titre, ce serait celle là. Fin du monde oblige, je me dois de piocher dans les méandres du rock pour aller chercher LE titre des Stones. Coïncide à ça la disparition de Ravi Shankar cette semaine à l’âge de 92 ans, l’homme à la sitar, celui qui l’a probablement fait sortir de l’Inde, et qui a œuvré de prêt ou de loin à ce que Brian Jones se retrouve à jouer de cet instrument à la sonorité oldies-but-goodies.

Passée de bonne fêtes, et soyez prudent! Enfin si la fin du monde ne passe pas par la.

Friday Music – Hellectrokuters

Hellectrokuters - Rock'n'Roll beggars

Hellectrokuters – Rock’n'Roll beggars

Vu en concert au Show Bike Montalivet 2012, le groupe Hellectrokuters a visiblement sorti un album. Vu l’énergie dépensé sur scène, la voix du chanteur en la personne de Butch, le guitariste monté sur ressort j’ai nommé Sticks, et le batteur métronome du métronome aka Rico, autant parler de ce petit groupe frenchy que je me ferai un plaisir de revoir.

L’album est très facilement venu s’intercaler dans la playlist entre AC/DC et Gun’s and Roses sans sourciller, ce qui n’est pas forcément évident de prime abord. Le tout est légèrement décalé et aromatisé goût années 80/90 ascendant rock’n'roll. Manque le brushing, les collants moulants et on y serait! Plus sérieusement, l’inspiration est bien la, mais le son à lui bien franchi le cap du XXIème siècle.

Trêve de blabla la preuve en stéréo et en image mouvante.

Avec l’hiver en approche, ça fera office de vitamine.

Plus d’information sur le site officiel des Hellectrokuters.

Jimi

Soixante dix ans, c’est ce qu’il aurait dû avoir aujourd’hui. Parti bien jeune, et au sommet de son art pour un trip poussif.

Friday Music: Them Crooked Vultures – Dead end friends

Them Crooked Vultures - pochette d'album

Them Crooked Vultures – pochette d’album

Fondé en 2009, se Mega-Band composé de John Paul Jones (bassiste de Led Zeppelin et créateur de certains des meilleurs riff de l’histoire du rock), David Grohl (batteur de Nirvana, ayant collaboré avec David Bowie jusqu’à Prodigy et accessoirement leader des Foo Figthers) et Josh Homme (guitariste et chanteur des Queen of The Stone Age, batteur et instigateur de Eagles Of The Death Metal, producteur de Artic Monkeys, etc…) est apparu en France lors du Rock en Seine édition 2009, sous un nom d’emprunt afin de garder le secret intacte: les Petits Pois. Groupe alors inconnus ou fantasmagorique, apparu seulement quelques semaines avant lors d’un premier concert à Chicago.

Surprise de taille de voir ses monstres du rock, former un groupe: Them Crooked Vultures. Un seul et unique album référencé à l’heure ou j’écris ses lignes, mais quel album. Pas une simple inspiration des précédentes aventures musicales pour ce trio, mais du renouveau, en 13 pistes libératrices, d’un son sans artifice, sans riff poussif et racoleur, sans voie stridente.

Pour illustrer cet album, en ce Friday Music qui nous réuni, j’ai choisi de vous faire découvrir ce groupe à travers le titre que je ne peux m’empêcher d’écouter par paires de fois, 2 ans après l’avoir écouté la première fois, le plaisir est intact: Dead End Friends. Loin d’avoir a envier la version de l’album, cette version a été enregistrée dans le mythique studio BBC Radio 1.

Si vous partez ce week-end, que vous êtes accrocs au rock, et que vous ne devez prendre qu’un album pour écouter au coin du feu après une journée de ride intensif, vous ne pouvez pas vous tromper, c’est Them Crooked Vultures et son album éponyme qu’il vous faut.

Bon week-end à tous, et roulez cool!

Friday Music: Link Wray – Fire and Brimstone

Pochette Album Link Wray - Link Wray (1971)

Pochette Album Link Wray – Link Wray (1971)

Nouveau thème, nouvelle habitude. Chaque vendredi, pour fêter l’arrivée du week-end, on parle musique, avec un artiste une chanson.

Pour cette première, j’ai choisi de revenir volontairement dans le passé, avec Link Wray, qui pour son 6ème album éponyme sortie en 1971, enregistra une chanson intitulée « Fire and Brimstone ».

Le début country m’a probablement donné envie de me barrer la première fois, heureusement je n’ai pas eu le temps d’atteindre la touche « suivant » pour découvrir la suite: un vrai bijou.

Les influences country restent, mais se vient se rajouter une touche rock, folk, blues et une voie qui a elle toute seule, dépeigne un personnage qui a du vécu. Un mélange détonnant, mais pas si surprenant pour l’inventeur de l’effet de saturation tant répandu dans le rock actuel, passé et je l’espère future.

Chapeau pour ce grand monsieur du Rock et ce titre, qui parait avoir été réalisé par la nouvelle vague Black Keys et consors.

J’espère que ça vous a mis dans l’ambiance.

Bon week-end à tous, et profitez bien du soleil!